Biographie de Laurent Touil-Tartour sur biographie.tv. Tout savoir sur la vie de Laurent Touil-Tartour.
Biographie.tv, c'est l'assurance de trouver la biographie que vous cherchez parmi plus de 100 000 références.
Biographie.tv

Les célébrités n’ont plus de secret

Biographie de Laurent Touil-Tartour

Laurent Touil Tartour est un réalisateur, producteur et scénariste français. Né à Paris, le 23 novembre 1971. Surnom connu: LTT


Biographie


Les Débuts

Laurent Touil Tartour réalise, à l'âge de 17 ans, un premier court-métrage très remarqué et multi-primé en adaptant un poème de Charles Baudelaire intitulé Le Joujou du Pauvre.

C'est le cinéaste Claude Lelouch, qui le premier, va croire au talent du jeune réalisateur après avoir vu un documentaire iconoclaste réalisé par ce dernier.

Laurent Touil Tartour va alors enchaîner les tournages de films en tant qu'assistant-réalisateur, auprès de Claude Lelouch d'abord, puis d'Alexandre Arcady, Diane Kurys, Menahem Golan, etc.

L'affaire San-Antonio

En l'an 2000, il frappe un grand coup en réussissant à convaincre l'écrivain Frédéric Dard, pourtant rétif depuis près de vingt ans à toute nouvelle idée d'adaptation de son oeuvre, de lui céder les droits d'adaptation de sa série de best-sellers signés San-Antonio (vendus dans le monde à plus de 200 millions d'exemplaires), qui voit dans le jeune cinéaste un fin spécialiste de son oeuvre littéraire.

Dès 2001, le producteur Claude Berri rencontre le jeune réalisateur et, séduit à son tour, lui propose de produire son film. L'acteur Antoine de Caunes, un temps pressenti par le réalisateur pour incarner le rôle-titre du commissaire San-Antonio, est écarté du projet par la production au profit de Gérard Depardieu. Puis Jean-Pierre Castaldi est engagé pour jouer le rôle de son truculent acolyte, l'inspecteur Bérurier.

Le 30 mai 2001, le quotidien France Soir fait sa Une en titrant sur quatre colonnes: Exclusif: San-Antonio Revient!.

Le plus gros budget jamais confié en France pour un premier film est mis à disposition de Laurent Touil Tartour, soit 23 millions d'euros, un record. Il assume les rôles de réalisateur, de scénariste, de dialoguiste et de coproducteur.

Le journal économiste l'Expansion publie, en avril 2002, une longue enquête sur le parcours fulgurant du jeune cinéaste. L'article du journaliste François Vey révèle même que Laurent Touil Tartour est parvenu à décrocher les droits au nez de Bernard Tapie en personne, qui voulait lui-même interpréter le rôle du commissaire San-Antonio dans le cadre d'une série télé pour TF1.

En mai 2003, trois semaines avant le début du tournage, les ennuis commencent et vont s'enchaîner à un rythme frénétique jusqu'à devenir l'un des tournages les plus épiques de l'histoire du cinéma français. Tout d'abord, une dépêche AFP annonce que Gérard Depardieu change de rôle, abandonnant le commissaire San-Antonio au profit de l'inspecteur Bérurier, et remplace ainsi Jean-Pierre Castaldi, pourtant engagé depuis des mois pour le rôle. Et c'est finalement Gérard Lanvin qui se voit confier le rôle principal. Début de tournage difficile. De gros désaccords artistiques interviennent entre Claude Berri et Laurent Touil Tartour. Le chef opérateur Pierre-WIlliam Glenn, ami du réalisateur, est remercié par la production après cinq jours de tournage. Après une longue bataille contre les choix imposés par son producteur, c'est finalement Laurent Touil Tartour qui va devoir abandonner la réalisation du film, convaincu que les désidératas de la production mèneront à l'échec artistique et financier. Il est remplacé à la mise-en-scène par un fidèle de Gérard Depardieu, le talentueux Frédéric Auburtin, qui remodèle le film de fond en comble, scénario compris, en accord avec la production qui voit en lui un sauveur.

Suite au départ de Laurent Touil Tartour, de nombreux acteurs restent fidèles au réalisateur et quittent à leur tour le film qu'il jugent dénaturé, parmi eux, Marianne James (remplacée par Michèle Bernier), Natacha Lindinger (remplacée par Cyrielle Clair), Jean-Michel Martial (remplacé par Eriq Ebouaney), ou encore Jean Yanne (remplacé par Robert Hossein).

Le film sort finalement le 21 juillet 2004 sur les écrans français et totalise moins de 300 000 entrées. Un échec retentissant pour un tel budget. Le record est cette fois en sens inverse. L'accueil critique est tout aussi glacial. Les lecteurs de San-Antonio jugent le film très sévèrement et regrettent le départ du réalisateur original adoubé en son temps par leur maître, Frédéric Dard.

Le journal Le Parisien s'interroge publiquement sur la responsabilité de son producteur Claude Berri dans un article au vitriol, où il lui est reproché d'avoir dépossédé le projet initial alléchant de son père naturel, Laurent Touil Tartour. Du coup, Claude Berri, dans une interview accordée au Journal du Dimanche le 9 janvier 2005, répond: San-Antonio. à la question Y a-t-il une seule chose que vous regrettez dans votre carrière?


La Bombe Humaine

En 2005, Laurent Touil Tartour commence l'écriture d'un nouveau projet de film intitulé La Bombe Humaine, un thriller politique sulfureux adapté d'un roman d'Eric Le Braz (sans aucun rapport à la prise d'otage d'une école de Neuilly par un certain HB, Human Bomb).

En 2006, le site spécialisé Allociné annonce que Touil Tartour confie les rôles principaux de La Bombe Humaine aux comédiens Simon Abkarian, Thierry Frémont, Rachida Brakni et Alexandra Lamy. Le film est actuellement en montage financier pour un tournage prévu à l'été 2008.


Filmographie

  • 2004: San-Antonio (scénariste, coproducteur et réalisateur non-crédité)
  • 2007: La Bombe Humaine (en développement) - avec Simon Abkarian, Thierry Frémont, Alexandra Lamy, Rachida Brakni

Voir aussi

  • Article du magazine lExpansion
  • LTT à la télé
Cette biographie de Laurent Touil-Tartour est issue de l'encyclopédie libre et collaborative Wikipedia.Vous pouvez consulter la dernière version de la biographie de Laurent Touil-Tartour ainsi que la liste des contributeurs à cette biographie ici. Les textes et les images de la biographie de Laurent Touil-Tartour sont disponibles sous les termes de la Licence de documentation libre GNU.